A l'attention de Monsieur le Procureur de la République Nicolas Bessone,
Je souhaite porter à votre connaissance des faits qui relèvent de racisme anti-homme blanc hétérosexuel, dont j’ai été victime le vendredi 30 octobre 2026 entre 12h45 et 14h45, contre une candidate à un entretien d’embauche de sexe féminin et âgée de 29 ans, Jennifer (prénom modifié). Je souhaite insister sur la responsabilité particulière de l’Etat dans le domaine de l’incitation au racisme. Pendant que nous sommes distraits à nous haïr mutuellement, l’Etat peut commettre les pires atrocités dans notre dos. L’inaction de l’Etat est la preuve de son indifférence, s’il en fallait une. En effet, n’importe quel pays avec un tout petit brin d’empathie à l’égard de ses citoyens ne saurait être indifférent au fait que les humains s’entretuent lorsqu’ils n’aiment pas la couleur de peau ou le genre de la personne en face d’elle.
Je tiens, en outre, à préciser que ces comportements n’ont jamais été subis par aucun candidat de sexe masculin, ce qui me permet de les considérer « sexistes », dans la mesure où s’il n’y avait pas eu de différence de genre entre elle et moi, il n’y aurait pas eu ces problèmes. Vous direz « c’est pas grand-chose » ou « je suis un pleurnicheur », mais la question n’est pas de juger mon ressenti ou l’ampleur du préjudice ; il s’agit de constater que j’aurais été traité différemment si j’avais été une femme, et ce simple fait suffit à qualifier l’immense douleur intérieure, car je n’ai ni choisi de naître homme, ni agi comme un prédateur sexuel. Il est important de ne pas minimiser ou réduire au silence les souffrances sexistes et racistes, qui sont la cause numéro 1 des suicides dans le monde, particulièrement chez les hommes, avec plus de 600 000 suicides pour burnout en 2024. Maintenant ce disclaimer posé, venons-en aux faits.
J’ai été plus conciliant que jamais. J’ai apprécié que ses agressions se fassent sans hurlements ni regards remplis de haine. Je suis habitué à encaisser les coups, l’aversion, la diffamation. J’étais prêt à l’endurer tous les jours de ma vie pour avoir quelqu’un pour m’aider. Elle m’a dit être au RSA, j’ai pensé qu’une personne au RSA avait une certaine humilité, qu’on était dans la même galère financière. Je l’ai accepté comme elle était, avec tous ses défauts, et je lui ai tendu la main.
À 12h45, je retrouve Jennifer en extérieur pour un entretien d’embauche, nos bureaux n’étant pas simples à trouver. Elle m’a indiqué être arrivée par SMS à 12h39, alors que nous avions RDV à 12h30. L’absence d’excuse pour ce retard pourrait être perçue comme une impolitesse, mais je le considère comme une posture de domination. Une volonté d’installer son autorité et refusant d’assumer la responsabilité de ses fautes. En soi, ce n’est pas du sexisme, mais le sexisme sans ce tempérament dominateur n’aurait pas été aussi douloureux, et inversement. C’est donc la combinaison d’agressivité et de sexisme qui pose conflit, et les deux sont étroitement liés. J’ai été confronté au sexisme très souvent, et je n’ai jamais vu un « gentil sexiste ». Quand une personne devient violente verbalement, c’est parce qu’elle a peur de vous, vous lui inspirez la terreur, vous avez une étiquette « prédateur sexuel » sur le front et vous êtes présumé coupable. Quand une personne vous craint et a peur de vous, cette peur va générer de l’agressivité, de l’hostilité, du rejet. C’est cette aversion qui va véhiculer le sexisme. C’est un dérivé de l’agressivité, une agressivité aggravée. Donc le sexisme et l’agressivité vont de pair. Peut-être qu’il y a des exceptions à cette règle d’« accumulation de préjudices », mais je n’en ai jamais vécues.
Un Premier Contact Marqué par la Méfiance, la Peur et l’Hostilité
Dès le premier contact, l’absence d’excuse pour le retard a donc été une forme d’agression « passive ». Immédiatement après, la candidate demande « Si nous nous rendons à mon domicile personnel », alors que nous allons dans les bureaux de mon association pour un entretien d’embauche. Cela peut sembler anodin encore une fois, mais aucun homme ne m’a jamais demandé si j’étais un prédateur sexuel qui m’apprêtais à l’enfermer chez moi. Les bases de la relation sont posées. Elle a très peur de moi. À ce stade, le sexiste n’est pas encore ouvertement extériorisé, mais la peur et de l’agressivité le sont. Elle me parle pendant que nous nous rendons au local « il y a d’autres employés, je vais être toute seule ? », je lui réponds que les autres bénévoles ne sont pas sur Marseille, et que les autres employés ont été virés lorsque notre chaîne YouTube a fermée il y a 1 an. Elle répète « donc je vais être toute seule avec vous ? » sur un ton apeuré. « Et le deuxième candidat, il a eu un accident de travail, il ne pourra pas venir ? ». Je lui réponds que c’est exact, qu’il travaille sur un chantier et que son excuse est plausible parce que c’est un métier dangereux, que je ne l’ai pas ou pas encore remplacé. Elle continue dans la psychose « c’est suspect ».
À ce moment-là, je ne fais qu’apprécier l’intérêt qu’elle semble susciter et je ne fais pas vraiment attention à son état d’esprit. Je comprends qu’elle puisse avoir des inquiétudes ou que l’entretien la stresse un peu. Ce n’est que lorsqu’elle m’annoncera ne plus être intéressée par le poste que je comprendrai que ce qui a motivé sa décision était un délit de faciès, que ma gueule ne lui revenait pas. Je ne peux pas forcer tout le monde à m’aimer, et c’est très dur de qualifier autrui de sexiste ou raciste, j’ai pris le soin de bien réfléchir et me remettre en question avant d’arriver à cette conclusion. Le problème étant que son mode opératoire est exactement le même que toutes les autres femmes sexistes, et qu’à force d’expérience, il y a des postures (repli) et un ton (accusatoire) qui sont systématiques de quelqu’un qui souffre de ma présence, parce que dans sa tête, je suis un violeur en puissance et rien d’autre, alors que je ne lui ai fait aucun compliment, je n’ai même pas croisé son regard une fois, je ne lui ai pas souri. J’ai regardé ma fiche et fait mon discours sans la regarder. Je m’arrête de temps en temps pour lui demander si elle va bien, si elle est fatiguée, si elle a pris le temps de manger à midi, si elle est mal à l’aise et si ce que je disais l’intéresse. Ce sont mes seules « marques d’affection ». J’avais travaillé toute la nuit, j’étais fatigué, j’étais pas en état de draguer, de sourire, j’avais des cernes horribles, par respect pour elle je n’avais pas décalé le RDV, j’essayais juste de rester éveillé, j’étais même trop fatigué pour réfléchir à sa posture ou son « malaise » dû à mon sexe.
Elle arrive au local, elle n’enlève ni son manteau, ni son chapeau, ni son sac qu’elle serre fort contre elle. Je me dis qu’elle a peut-être froid, mais je trouve extrêmement malpoli de ne pas retirer son chapeau devant un patron. Elle sait que l’entretien dure plusieurs heures, qu’il y a de nombreuses démarches administratives à remplir. Je me dis qu’elle est dans la posture de quelqu’un qui va repartir dans 5 minutes. Et surtout elle a son téléphone qu’elle serre fort contre elle, qu’elle sort de veille toutes les 5 minutes pour observer ses notifications. Et ça aussi c’est le « mode opératoire » de la terrorisée qui cherche un interlocuteur virtuel pour venir la sauver de cette situation désagréable. L’entretien n’a pas commencé, j’ai pas ouvert la bouche, elle sait déjà qu’elle va refuser le poste et elle cherche un moyen de partir. Je suis extrêmement perturbé par son comportement, mais je ne veux surtout pas la juger ou porter une appréciation sur sa posture, donc je prends ma feuille et je me mets à lui présenter mon entreprise, je me dis que sa crise va passer, que c’est normal d’être nerveux à un entretien d’embauche, à ce moment-là je ne lui tiens même pas rigueur de son chapeau, parce qu’elle s’est montrée très empathique par email et SMS, mais c’est un profil d’évitant craintif, dont la simple vue du visage de l’autre via l’évolution de la relation « IRL » provoque la chute dans son estime.

→ A travers ses yeux, je suis un monstre, et je le ressens.
Un Entretien Transformé en Interrogatoire et une Remise en Cause de mes Projets
S’ensuit une série d’affirmations accusatoires, l’entretien devient un vrai interrogatoire de police, et là encore c’est le pattern de la féministe radicale. Elle perd la raison en oubliant qu’elle est dans une petite association familiale pour avoir une réaction disproportionnée, froide, autoritaire, qui n’a absolument pas sa place à cet endroit et ce moment, encore moins au vu de ma bienveillance. La personne ne cherche pas du tout à terroriser l’autre pour asseoir son autorité dans le but de démontrer un certain charisme à un employeur, mais elle a perdu le contrôle de son esprit et laisse la terreur qu’elle ressent guider ses réactions, de plus en plus hystériques. Ainsi, au lieu de poser des questions sur mon entreprise, elle tient des propos incohérents en affirmant que « ma chaîne de télé n’a aucun programme » alors qu’on a une grille avec plus de 50 programmes, que « je ne devrais pas faire de station de radio parce que plus personne n’écoute de radio en 2026 » alors qu’elle se trouve dans les locaux d’une station de radio qui diffuse depuis 8 ans et existe depuis 19 ans (et non ce n’est pas de la maladresse, il convient de distinguer maladresse et agression, comme je l’ai dit ce n’était pas « pourquoi vous croyez en ce média ? » mais « votre média est nul ! » en jugeant la surface sans chercher à connaître le fond, persuadée d’avoir assez d’éléments pour juger, et obtuse au point de se refuser à toute forme de réflexion ou raisonnement).
Le Rejet de mes Valeurs et de ma Stratégie au Profit des Réseaux Sociaux
Je passe alors 1 heure à lui expliquer pourquoi on a quitté les réseaux sociaux, pourquoi d’un point de vue juridique il nous apparaît indispensable de n’avoir que des partenaires en Europe et si possible en France, je lui dis que YouTube on a essayé 2 ans on y a laissé 75 000 € et ça n’a pas marché, je lui parle d’un livre que j’ai écrit et imprimé pour un projet de construction d’école, de ma volonté de présenter ce projet à des particuliers dans la rue pour le financer (c’était dans l’offre d’emploi dans la première ligne du chapitre « missions ») et elle me répond « votre école c’est trop ambitieux, c’est infaisable, c’est une escroquerie, ça ne marchera jamais » ou « laissez tomber la prospection de rue et démarrez une chaîne YouTube » (alors qu’au moment même où ces événements se déroulent, des manifestations historiques en France pour constater que le pays manque d’établissements scolaires en bon état et financièrement accessibles). Elle ne sortira à aucun moment de sa posture agressive, peut-être pour se mentir à elle-même et se donner une légitimité à refuser le poste. Toujours est-il qu’elle ne cherche à aucun moment à « se vendre » et que l’intégralité de ses interventions sont des accusations extrêmement blessantes et irrespectueuses, vis-à-vis du temps et de l’énergie que j’ai consacrés à mettre au point ces projets.
Ok, je veux bien qu’un employé ait un esprit critique, qu’on soit bien clair, il ne s’agit pas d’une fragilité psychologique qui m’empêche d’encaisser une remarque désagréable, mais de quelqu’un qui sort de nulle part et porte des jugements superficiels, sans arguments, sans écoute, sans respect, surtout quand je passe une heure à lui expliquer que les réseaux sociaux sont tous domiciliés en dehors de l’Europe, même ceux open-source comme Bitchute, Odyssey, Kick, Rumble, que les seules alternatives européennes sont Dailymotion (qui interdit d’intégrer une vidéo sur son site et force la redirection du trafic exclusivement via sa plateforme) et W Social (qui force la validation par pièce d’identité, ce qui démontre une forme d’autorité très répressive de la plateforme qui ne nous convient pas également). Et tout ce qu’elle trouve à dire c’est « les réseaux sociaux c’est l’avenir » ou « personne n’ira sur votre site ». Elle est elle-même droguée des réseaux sociaux, et elle veut me convaincre que la seule opération marketing viable, ce sont des réseaux sociaux addictifs dont personne ne sort pour aller découvrir le travail ou le site Internet du créateur. Donc le problème dans sa critique est qu’elle ne tient pas compte de nos valeurs et notre politique. Valeurs et politiques pourtant clairement précisées dans la description du poste. Comme beaucoup de candidats de sexe féminin, l’addiction au smartphone et réseaux sociaux est la source de l’aversion envers l’humain, et elle vient postuler dans une entreprise qui valorise l’humain en sachant qu’elle a des troubles psychiatriques aigus l’empêchant toute forme d’interaction ou de contact avec un humain sous peine de crise de panique… la même crise de panique qu’elle est en train de faire en étant simplement présente physiquement dans le même bureau que moi. Donc au lieu de dire « les tâches ne me plaisent pas » elle va dire « votre stratégie c’est de la merde » pour me manipuler afin de décrocher le poste et en modifier les responsabilités pour en faire un travail facile et bien payé. Je suis tellement rodé à ce genre de tactique qui n’est subtilement amenée à aucun moment, et que je le flaire maintenant à des kilomètres. Où est le sexisme dans tout ça ? La peur de travailler en binôme avec moi, de voir ma tête 5h30 par semaine, alors qu’elle aurait préféré faire 2 TikTok en freelance de chez elle. Again, la fiche de poste était très longuement développée, et tout y était précisé.
Des Comportements qui Remettent en Question sa Motivation Réelle pour le Poste
Dès son arrivée, je lui ai demandé de prendre des notes, je lui ai donné un cahier et un stylo. J’ai répété à 5 ou 6 reprises « prenez des notes » elle me dit « j’ai une mémoire d’éléphant, je retiens tout », encore un prétexte pour éviter de travailler, je lui donnais des noms, des chiffres, je lui décrivais des dizaines de tâches qu’elle était supposée étudier pour choisir une piste à approfondir. Il était absolument impossible qu’elle retienne tout. Pire, elle a déchiré le cahier en partant, alors que le cahier appartenait à l’entreprise (l’air de rien cahier 5 € impression contrat 5 € temps consacré 6h à 15 € l’heure ça fait 100 € pour chaque candidat). Elle aurait pu laisser le cahier ou emporter le cahier, mais comme elle savait qu’elle ne reviendrait pas, elle n’a pas voulu « m’offrir une prestation de prise de note » et a préféré détruire le cahier en emportant son « travail » (une feuille avec tout juste 4 ou 5 mots griffonnés) avec elle.

→ L’absence totale de motivation venait faire déborder un vase déjà rempli de comportements tous plus haineux les uns que les autres.
Une Accumulation de Maltraitances qui Finit par me Retirer le Goût de Vivre
La combinaison de ses tactiques de manipulation, sa flemmardise, son ton accusatoire et son aversion raciste pour mon sexe ont rendu cette expérience d’entretien d’embauche traumatisante au possible. Et ce genre d’expérience, il est systématique, chaque jeune femme française de 29 ans a cette même attitude, ce même « sexisme normalisé », ce même « dégoût du monde du travail ». Et moi j’ouvre les portes de mon local, je fais rentrer les candidats dans l’intimité de mes projets, je les accueille sans une critique, sans un regard amoureux, en étant le plus neutre possible, en faisant tous les efforts du monde parce qu’au fond de mon coeur même après 99 désillusions je continue de croire en l’humain, je continue de croire que la 100ème sera la perle rare. Et je me fais maltraiter en qualité de RH tous les jours de ma vie, 1 fois, 10 fois, 25 fois, 50 fois, 100 fois. Ma vie est un cauchemar et je n’aime plus la vie. Jennifer m’a levé le goût à la vie. Ce n’est pas « rien ». Ce n’est pas « innocent ». Et pourtant c’est une journée de travail ordinaire à Marseille en 2026. Et pourtant le Procureur classe mes plaintes sans suite, parce que je ne suis pas quelqu’un d’assez important pour qu’elles soient traitées. Et pourtant les avocats nous disent « je suis un avocat femme je ne vais pas attaquer une femme » et nous facturent 250 € pour ces seuls propos.
À 14h, Jennifer m’annonce avoir un RDV médical à 15h, alors que l’entretien se terminait à 18h15. Je connais la chanson, une mère imaginaire mourante, c’est juste une variante par hypocrisie d’avouer ne pas être intéressée par le poste en face-à-face, ce qu’elle avouera une heure après son départ… par SMS. Elle me demande si ça pose problème, si elle doit annuler le RDV, mais sans vouloir poser aucune question intime, je comprends que le mot « médical » sous-entend un problème de santé qui a besoin d’être traité. Son RDV médical étant dans le quartier, je lui dit de revenir pour continuer l’entretien après le RDV. Et là elle bégaye et répond qu’elle part en week-end, qu’il faut qu’elle prépare son week-end. Je devine l’absence totale de considération pour le poste, mais elle continue de clamer que le travail l’intéresse, que mon association lui plaît. Tant qu’elle me manipule et que son non-verbal dit l’inverse de son verbal, je n’ai pas de preuve suffisante pour acter de sa mauvaise foi. On était la veille d’une grande manifestation, et je comprends qu’elle n’osait pas avouer vouloir préparer des pancartes pour manifester, que ça puisse, à ses yeux, influencer ma décision de la recruter. Donc je fais semblant de croire à son histoire. Je lui tends le contrat, au final elle a été moins agressive que les autres candidats, elle m’a supporté 2h, même si elle ne manquera pas de faire remarquer avoir trouvé le temps très long (un red flag de plus dans une forêt de red flags), mais le fait est qu’en comparaison avec les autres candidates, le fait est que j’avais besoin de quelqu’un pour m’aider au point d’être moi aussi désespéré, le fait est que je suis blacklisté de France Travail, Indeed, JeVeuxAider, JobTeaser, SuperProfs, Upwork, L’Etudiant et que sans assistant(e) notre association est paralysée et condamnée à périr à très court terme, le fait est que le Procureur n’a rien à carrer de notre détresse et utilise nos plaintes comme papier toilette. J’ai été plus conciliant que jamais, j’ai apprécié que ses agressions se fassent sans hurlements ni haine. Je suis habitué à encaisser les coups, l’aversion, la diffamation. J’étais prêt à l’endurer tous les jours de ma vie pour avoir quelqu’un pour m’aider. Elle m’a dit être au RSA, j’ai pensé qu’une personne au RSA avait une certaine forme d’humilité, qu’on était dans la même galère financière, je l’ai acceptée comme elle était, avec tous ses défauts, et je lui ai tendu la main.
Un Départ Précipité et un Dernier Episode de Confrontation
Quand je lui ai tendu le contrat, elle s’est levée elle est partie en courant, elle a eu très peur. Je lui ai dit « je vous raccompagne, vous n’avez pas le badge pour sortir », elle me dit « pas grave je ferai le tour » et moi je réponds « si vous êtes pressée pour votre docteur, vous allez perdre 10 min à faire le tour » (il n’y a jamais eu de docteur, sinon elle se soucierait de gagner 10 minutes). Elle a rétorqué « je me débrouille, j’ai Google Maps » et là je m’énerve un bon coup je lui crie dessus « putain ça vous fait si mal au cul que je vous raccompagne pour vous faire gagner 10 minutes ? » elle me dit « mais non venez » et je l’ai raccompagnée jusqu’à l’entrée de la zone d’activité pour lui ouvrir avec le badge. Je ne voulais pas qu’elle manque son RDV médical à cause de moi. Je me suis dit qu’elle avait peut-être une maladie grave. Mais tout ce qu’elle voulait c’était fuir ma présence, fuir mon visage, fuir ces hormones et cette virilité, fuir cette bite qui aurait pu finir dans sa chatte, n’ayons pas peur des termes.
Et ça, si ce n’est pas du sexisme, je ne vois pas ce que c’est. Si on n’est pas un homme, on ne peut pas comprendre la détresse qu’on ne vit pas, si on n’est pas un homme, on ne peut que soutenir cette pauvre femme dont j’ai imposé ma présence 3 minutes de plus pour l’accompagner jusqu’à la porte. Croyez-vous qu’elle m’ait remercié pour ma courtoisie (parce que c’était une forme de courtoisie de lui permettre de rencontrer à l’heure le docteur qui va l’ausculter) ? Croyez-vous qu’avec son regard incapable d’aller au-delà de son nez elle l’ait ne serait-ce que remarquée ?
Si on se place dans son esprit tordu, aussi paradoxal que ce soit dans ce contexte de mal-être profond, elle n’a pensée qu’à ma bite toute la journée ; même si ce n’était pas des pensées amoureuses, c’était extrêmement obsessionnel. Une femme va coucher avec des dizaines de mecs par an, mais si le gars n’est pas mannequin, ça devient automatiquement un violeur, il ne peut même plus avoir le rôle de collègue de travail ou membre d’une même communauté. Il n’y a aucune nuance, aucun entre-deux, aucune situation où l’homme n’est perçu autrement que soit un objet de désir soit un objet de dégoût. L’homme blanc hétérosexuel n’est à aucun moment un être vivant avec des droits, des valeurs, pour la plupart des femmes (et je dis « la plupart », pas « toutes », parce que je suis capable de nuances). Le racisme il est là. Parce qu’on a une bite entre les cuisses, on cesse d’être un vivant. On devient soit un sextoy, soit une source de terreur pour qui on pourrait tuer père et mère, afin que cette chose épouvantable disparaisse de notre champ de vision. Tous les hommes sont terroristes présumés coupables. Quand tu possèdes une bite, ta liberté n’est jamais que conditionnelle et révocable sans motif. Et ce, même quand ta testostérone est à zéro, que tu n’as pas eu une érection depuis 25 ans, et que tu marches dans la rue en regardant exclusivement par terre. La justice ne cherche pas de logique. La justice veut suivre la vibe du féminisme et castrer du mâle. La justice est bête et méchante. La justice, dans son « modèle de bienveillance », incite au racisme envers le mâle hétérosexuel blanc.

→ Fuir précipitamment quand ta vie n’est, à aucun moment, en danger : le signe caractéristique d’une psychopathe ; la personne ne se dit même pas « on va remarquer que je cours, ce n’est pas une sortie très discrète », elle ne cache pas sa répulsion pour l’autre personne à ce moment : vous êtes tranquillement en train de discuter et d’un coup la personne s’en va comme si l’alarme incendie avait retentie… une personne saine d’esprit ne ressent pas le besoin compulsif d’une réaction si disproportionnée.
Pour ajouter un élément de réflexion, je pense que cette fuite en avant trouve son origine dans la honte de son propre comportement, un peu comme un braqueur de banque ne partirait pas d’un pas tranquille avec un eye-contact et un sourire : « J’ai récupéré le sac avec les bijoux, Madame la Directrice ! Veuillez passer une agréable journée ! On se rappelle plus tard, j’ai mon complice qui est mal garé ! Gros bisous ! ». Elle se sait raciste à ce moment. Elle comprend l’horreur de son attitude. Un peu comme si Hulk cherchait à fuir des êtres aimés en se transformant en monstre, de peur de les blesser par simple impulsion incontrôlable. C’est celui qui dit qui est. C’est celui qui imagine des prédateurs partout qui est en un. La Hookup Culture, si ce n’est pas une preuve de prédation et de domination du genre opposé, je ne vois pas ce que c’est. Cela ne consiste à aucun moment à vénérer l’Homme, à l’aimer et le chérir jusqu’à ce que la mort nous sépare. Mais simplement à tester le goût de sa bite et comparer ce goût avec celui d’autres Hommes. Notre société vénère le sadisme. Et nous sommes les esclaves de ces dérives sociales sataniques. Nous sommes les esclaves de ces prédatrices, qui peuvent abuser des Hommes de toutes les manières possibles, puis les faire jeter en prison pour un simple eye-contact ou un rapport sexuel désagréable.
A 14h, Jennifer m’annonce avoir un RDV médical à 15h, alors que l’entretien se terminait à 18h15. Je connais la chanson de la mère imaginaire mourante, c’est juste l’hypocrisie d’avouer ne pas être intéressée par la poste en face-à-face, qu’elle préfèrera avouer 1 heure plus tard par SMS. Elle me demande si son RDV médical pose problème, si elle doit l’annuler. Sans vouloir poser aucune question intime, je comprends que le mot « médical » sous-entend un problème de santé qui a besoin d’être traité.
Une Détresse Humaine Aggravée par le Sentiment d’Abandon Institutionnel
Je lui avais demandé de venir avec des documents pour l’URSSAF, une pièce d’identité, un numéro de sécurité sociale. Elle m’a dit les avoir oubliés. Ça fait partie du « mode opératoire », être terrorisée à l’idée qu’un inconnu d’Internet possède votre nom, votre numéro de sécurité sociale, et c’est systématique chez ces cinglées, n’ayons pas peur des mots, les mots ont un sens ; c’est une pathologie aiguë de venir dans une entreprise rencontrer un employeur pour n’avoir que des réactions hystériques et dénuées de cohérence, et finir d’ôter le goût à la vie de la personne en face de vous. Tout le monde peut trouver notre SIRET sur Google, je ne suis pas un violeur anonyme.
Jennifer a bien compris que j’exerce 15 métiers à moi tout seul, que je n’ai plus le temps de dormir comme je l’ai évoqué, que penser qu’on n’est pas une « vraie entreprise » et que « je l’emmène dans ma maison » sont des troubles psychiatriques normalisés, étendus à l’immense majorité des femmes, qui castrent les hommes par ce genre d’aversion. Parce que, le lendemain, celui qui se regarde dans la glace en disant « j’ai été perçu comme un monstre, je suis haï par ce monde », c’est moi. Et je vais le devenir ce monstre, je finirai par violer des femmes. Parce que la détresse engendre la violence, et la mise en danger par des féministes combinée à l’absence de réaction du Procureur qui se torche les fesses avec nos plaintes, conditionne, amplifie cette détresse humaine, la nourrit par l’indifférence. On deviendra tous et toutes des monstres avec un tel climat d’anxiété sociale.
La France n’est qu’une usine à humilier le vivant, à encourager les femmes à découper les bites des hommes, à encourager les vieux à haïr les jeunes. A blâmer ses citoyens au lieu de se blâmer elle-même. Et je n’en veux pas à Jennifer. C’est une malade mentale, elle n’est pas saine d’esprit. Elle n’était guidée que par des impulsions de violence. Et elle a juste totalement perdue son sang-froid dans une situation pourtant très ordinaire. A se demander combien d’hommes l’ont violée… où plutôt combien de TikTok radicalisant au sexisme elle a consommée dans son parcours de vie ■